Samedi 16 décembre 2006
Par Véronique BUTTIN, ven 15 déc, 13h36        

PARIS (AFP) - Parce que se loger est "cher, trop cher", le Premier ministre, Dominique de Villepin, a profité de la conférence sur l'emploi pour annoncer, jeudi, une série de mesures en faveur du logement, confirmant certaines dispositions annoncées par Jean-Louis Borloo.

Le ministre de la Cohésion sociale et du logement avait ouvert le bal des annonces en confirmant jeudi matin la prochaine mise en oeuvre de la Garantie des risques locatifs (GRL).

La GRL, une mesure très attendue mais très technique doit apporter une aide aux "personnes qui connaissent la discrimination" en raison de leurs revenus trop bas.

En clair, la GRL concernera entre autres les locataires titulaires de CDD, les travailleurs à temps partiels, les jeunes en formation, les étudiants, les employés de maison, ou les jeunes fonctionnaires souvent l'objet de discriminations, car incapables de présenter des garanties suffisantes pour les propriétaires.

Grâce à un financement assuré par le 1% patronal et l'Etat, GRL permettra d'indemniser les propriétaires en cas d'impayés du locataire, à tout moment pendant la durée du bail, avec une prise en compte de 24 mois maximum.

Par ailleurs, Dominique de Villepin a annoncé que le gouvernement allait "avancer vers" un moratoire des loyers en 2007. Une mesure demandée par tous les syndicats et les associations de locataires devant l'augmentation sensible des loyers, mais aussi l'explosion des charges.

Selon le Premier ministre, un "accord de modération" des loyers pour 2007 devrait être signé avant la fin de l'année avec l'Union nationale des propriétaires immobiliers (UNPI) qui représente plus de 250.000 propriétaires.

En outre, une conférence nationale devrait se tenir en janvier sur la maîtrise des charges locatives avec les représentants des propriétaires et des locataires.

Enfin, intervenant sur TF1 (Paris: FR0000054900 - actualité) jeudi soir, M. de Villepin a également annoncé une augmentation de l'aide personnalisée au logement (APL (Oslo: APL.OL - actualité) ) à 2,8% à compter du 1er janvier. La hausse votée dans le budget 2007 était de 1,8%.

Le Premier ministre n'a toutefois pas précisé comment serait financée cette majoration de l'APL (amendement ou collectif budgétaire 2007).

Il a en outre rappelé la décision d'abaisser de 24 à 15 euros, le seuil de non versement de l'Aide personnalisée au logement (APL), votée par le Sénat dans un amendement au projet de loi de finances le 1er décembre. Calculée en fonction du loyer et du revenu des bénéficiaires, l'APL n'est pas versée en dessous d'un seuil, fixé en 2004 à 24 euros.

Aujourd'hui, plus de 6 millions de ménages bénéficient de 14 milliards d'euros d'aides au logement. Ce nouveau seuil va permettre à 117.000 ménages supplémentaires de bénéficier de cette aide début 2007. Mais au-delà de cette aide supplémentaire, tous s'accordent à réclamer "une vraie remise à plat" de l'APL qui est gérée par plus de 6.000 articles.

Ces mesures, qui devraient être opérationnelles début janvier 2007, doivent faire l'objet d'une signature officielle la semaine prochaine au ministère de l'Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement.

Il est également prévu de signer, le même jour, la disposition pour l'achat différé du foncier et du bâti. C'est à dire la possibilité d'acheter son logement en deux temps, d'abord le bâtiment puis le terrain, une des mesures majeures du gouvernement pour favoriser l'accession sociale à la propriété.

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Lundi 11 décembre 2006

Le troisième colloque du Club Réforme et Modernité aura lieu
le mercredi 20 décembre à 19 heures à l'Assemblée Nationale

Le thème de cette rencontre: Risque, Responsabilité et Sécurité
Les intervenants seront des économistes, des commentateurs politiques et,
sans doute, un membre du Gouvernement de Dominique de Villepin.
Dés que le "plateau" sera définitif et la salle exacte connue, les
invitations seront envoyées aux adresse e-mails de l’ensemble du fichier de
Réforme et Modernité. Vers 21h30, un pot de l’amitié clôturera cette réunion.
Merci à tous de bien vouloir réserver votre soirée, d’en avertir le maximum
de monde autour de vous, et de faire parvenir la confirmation de votre
présence sur l'adresse mail du Club : reformeetmodernite@orange.fr

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Samedi 9 décembre 2006

 
 
"Nous souhaitons tous qu'il n'y ait qu'un seul candidat de notre famille" UMP à  la présidentielle de 2007, a souligné jeudi sur Canal+ Dominique de Villepin.
"J'accepte les règles de ma famille et par définition, je me réjouis de voir qu'un processus a été accepté par chacun", a dit le chef du gouvernement.
A la question de savoir s'il pourrait y avoir un candidat UMP mais en dehors des procédures prévues par le parti, il a lancé: "Par définition, si nous sommes tous rassemblés, si nous voulons tous gagner, nous souhaitons tous qu'il n'y ait qu'un seul candidat de notre famille. Les choses sont claires et simples".
"Michèle Alliot-Marie que j'ai rencontrée il y a quelques jours est dans le même état d'esprit. Nous avons tous la même ambition d'être rassemblés, réunis, pour défendre nos couleurs et nos idées", a ajouté M. de Villepin.
Tout en refusant une nouvelle fois de répondre formellement à  la question de savoir s'il serait, oui ou non, candidat à  la présidentielle de 2007, le chef du gouvernement a réaffirmé qu'il avait une "mission", celle de "gouverner jusqu'au bout du quinquennat". "Il faut bien que quelqu'un fasse le travail".
Interrogé sur ce qui pourrait le faire changer de "stratégie personnelle" dans la perspective des élections, M. de Villepin a répondu: "Il n'y aucune raison de changer de stratégie, puisque ce n'est pas un calcul (...) Quand on accepte une mission, ce n'est pas pour l'arrêter à  mi-parcours".
Il a affirmé que "la vérité de la relation" qu'il a "avec Nicolas Sarkozy est différente" des rivalités véhiculées selon lui par les médias. "Il y a ceux qui veulent mettre de l'huile sur le feu, ça fait partie de vie politicienne" (bien : politicienne), a-t-il regretté.
Commentant le début de campagne des principaux candidats à  la présidentielle, il a lancé un énigmatique: "Le fait d'être parti le premier, ça peut aider".
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Un peu de politique-fiction...
 
Bien sûr ! Il n'y aura qu'un candidat de l'UMP ! Villepin a raison de ne pas ajouter à cette défaite annoncée une division, synonyme d'implosion du mouvement. Parce que la claque se profile à grands pas, il faut rester uni. La splendide prestation de Nicolas Sarkozy sur France 2 n'y changera rien.
La campagne présidentielle récompensera celui ou celle qui saura le mieux attirer les électeurs du bord opposé, pour réunir au delà des 50 %. Ségolène Royal moissonne donc à droite. Et elle est crédible dans ce rôle. Mais Nicolas Sarkozy, mobilisant extraordinairement son camp pour s'y créer un tremplin et une forteresse, s'est coupé d'un espace à gauche où il n'est pas jugé légitime lorsqu'il s'y aventure (droit de vote aux étrangers, etc). Alors, l'UMP vire à droite toute pour s'élargir sur l'extrême qui totalise environ 20 % des électeurs. Mais, cette frange là, ne se ralliera pas à Nicolas Sarkozy. Et ce calcul est dangereux pour la France.
Ainsi, pour une fois, l'élection présidentielle ne nous offrira pas de surprise et le duel annoncé aura lieu. Mais, l'UMP perdra et la France aussi. La seule question qui vaille est celle de la survie du mouvement, qu'il faudra savoir conserver uni, par delà cette défaite annoncée. Pour les échéances d'après. Et que cela nous serve de leçon ! Il ne faut pas pêcher dans les eaux du Front National. Pour gagner, il faut rassembler tous les Français, de gauche et de droite, c'est la rêgle du second tour des élections présidentielles, c'est la substance même de la 5ème république.

Par denis butaye - Publié dans : colombespourvillepin
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Samedi 2 décembre 2006

Le 2 décembre !
Quel meilleur moment pour impulser l’Elan que nous souhaitons à nouveau pour notre vieux pays !

Nous, Elans pour la France, déclarons notre site ouvert à toutes et tous.

Nous sommes un groupe de jeunes femmes et hommes, animé par l’esprit de la République, entraîné par son souffle fort et généreux.
Rebelles face à "un ordre juste", repoussés par l’esprit partisan et revanchard, nous voulons apporter notre voix au débat qui s’ouvre.

Nous soutenons Dominique de Villepin depuis longtemps.

Il est le seul à pouvoir sauver une situation qui menace de plonger la France dans les affres du communautarisme ou du féodalisme. L’enjeu est de taille !
Pour la première fois dans notre histoire, il est proposé aux Français de choisir entre la régression et la rupture. Nous sommes sûrs que ces deux thèses, idéologiques, mèneront notre pays au enoncement et au déclin.

 

 

Nous croyons en notre nation, forte et universelle, faiseuse de paix, soucieuse des équilibres et des réalités. Nous croyons à son rôle de soutien indéfectible aux pays menacés, à sa responsabilité motrice de la construction européenne.
Nous croyons que le modèle français n’est pas bon à jeter. Nous croyons que l’espoir peut naître d’une réforme apaisée et mesurée, menée pas à pas pour renforcer notre mode de vie, singulier, libre et solidaire.
Nous croyons que le Président de la République est la clef de voûte de notre démocratie, son garant,
son représentant et son incarnation. Il ne doit pas être un chef de parti, socialiste ou conservateur.

Nous pensons que tout candidat doit opérer une mue indispensable pour prétendre à cette mission. Tous n’en seront pas capables. Car, pour nous, il s’agit de choisir celui qui, pendant l’espace d’un mandat, devient la France, est la France d’hier, d’aujourd’hui et de demain.

Et pour nous, un seul peut être celui-là. C’est Dominique de Villepin.

Elans pour la France veut rassembler tous ceux qui partagent cette idée simple et forte.
Elans pour la France souhaite réunir tous ceux qui sont convaincus que seul Dominique de Villepin pourra porter le poids d’une France profondément divisée, prête à se jeter dans les bras des extrêmes ou des populismes les plus vils pour la rassembler au delà de sa famille politique, en s'adressant à toute la France.
Nous voulons écrire sur ce site, pour imprimer un discours d’ouverture et d’indépendance, afin de fédérer les soutiens à Dominique de Villepin.
Nous appelons à proposer notre bannière et notre lien sur vos sites et blogs.

Aujourd’hui, n’ayez plus peur, les Elans pour la France se lèvent !
Rejoignez-nous, le temps est enfin à la mobilisation !

Communiqué d'Elans pour la France

Par denis butaye - Publié dans : colombespourvillepin
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Vendredi 1 décembre 2006

YAHOO, vendredi 1 décembre 2006, 18h12

PRETORIA (Reuters) - Dominique de Villepin a défendu vendredi le rôle de la France en Afrique, notamment en Côte d'Ivoire et en Centrafrique, soulignant qu'elle avait choisi la paix, non "un camp".En prise avec une actualité brûlante jeudi au Tchad, le Premier ministre était au rendez-vous de l'Histoire et des symboles en Afrique du Sud, terme de son voyage. Il s'est rendu à Soweto, un township de Johannesburg, berceau du mouvement anti-apartheid et théâtre d'émeutes sanglantes en 1976.

Dominique de Villepin a notamment visité la place de la Charte de la liberté, acte fondateur en 1955 de la lutte contre l'apartheid, régime ségrégationniste qui fut aboli en 1994. Il s'est brièvement promené dans le marché local, assistant à une démonstration de danse zouloue.

Le Premier ministre avait caressé l'espoir de rencontrer Nelson Mandela, prix Nobel de la paix en 1993, mais ce dernier se trouve au Mozambique.

L'ancien président sud-africain a transmis vendredi une lettre à Dominique de Villepin pour lui exprimer sa "déception" de ne pouvoir le saluer.

Avant sa visite à Soweto, le Premier ministre avait été reçu à l'université de Witwatersrand, où Mandela fit des études, pour prononcer un discours sur l'Afrique et la mondialisation à l'invitation de l'Institut sud-africain des relations internationales.

"Nous ne pouvons pas accepter que l'Afrique soit un continent négligé, que l'Afrique devienne la 'mine' du monde. Nous ne pouvons pas non plus rester les bras croisés face aux crises et à la violence qui menacent la stabilité du continent", a-t-il déclaré devant quelque 250 personnes.

LA FRANCE NE DEFEND PAS UN CAMP

Sur ce chapitre, Dominique de Villepin a réaffirmé que la France, consciente "des plaies profondes" laissées par la colonisation, ferait toujours le choix "d'être aux côtés des Africains".

"La France ne choisit pas un camp, elle choisit la paix. Elle ne défend pas des régimes, elle défend des valeurs", a-t-il lancé.

S'agissant du rôle controversé de la France en Côte d'Ivoire, le Premier ministre a estimé qu'elle avait "contribué à éviter la guerre civile".

"Aujourd'hui, la situation reste fragile et le peuple ivoirien peut avoir le sentiment que rien n'avance. Il faut que la communauté internationale se mobilise sur les deux objectifs: le désarmement et la tenue d'élection libres et régulières", a-t-il dit.

Lors d'un échange avec la salle, Dominique de Villepin a par ailleurs "regretté" la décision du Rwanda de rompre ses relations diplomatiques avec Paris après la mise en cause du président Paul Kagamé par le juge Jean-Louis Bruguière pour le génocide de 1994.

"Nous souhaitons entretenir et développer nos relations avec le Rwanda", a-t-il déclaré.

Dominique de Villepin s'est ensuite entretenu avec le président sud-africain Thabo Mbeki à Pretoria et devait dîner avec lui avant de regagner Paris.

Thabo Mbeki a appelé de ses voeux une coopération politique "plus étroite" entre la France et l'Afrique du Sud, qui siégera à partir du 1er janvier au Conseil de sécurité des Nations unies.

"L'Afrique du Sud est une force de proposition, une force de paix", a souligné Dominique de Villepin. "Nous voulons continuer d'avancer sur la crise du Darfour, la Côte d'Ivoire, la République centrafricaine".

"Ce sont des crises majeures qui ne peuvent être résolues que par la recherche de partenariats", a-t-il dit.

Le Premier ministre avait prévu de se rendre au Congo samedi, pour des entretiens avec Denis Sassou N'Guesso, mais le président congolais est toujours en convalescence à Paris à la suite d'une opération pour une hernie discale.

Matignon avait envisagé en remplacement une escale à Kinshasa pour y rencontrer Joseph Kabila. Le président de la RDC se trouvant dans l'est du pays pour une tournée post-électorale, la rencontre n'a pu être organisée pour des raisons techniques, a-t-on précisé dans l'entourage du Premier ministre.

Par denis butaye - Publié dans : colombespourvillepin
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