Colombes (92700)

Colombes, 3ème ville des Hauts de Seine 

Avec plus de 80 000 habitants et une superficie de 795 hectares, Colombes est la 7ème commune d’Ile de France et la troisième ville des Hauts-de-Seine.

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ELANS POUR LA FRANCE

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Vendredi 30 juin 2006

Depuis un an, j'ai mis l'égalité des chances au coeur de l'action de mon gouvernement. Je crois dans ce principe. C'est lui qui me guide dans mes choix politiques. L'égalité des chances est un héritage vivant de notre histoire républicaine. Rappelez-vous l'article 6 de la Déclaration des droits de l'homme : «Tous les citoyens [...] sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.» Je vois aussi dans l'égalité des chances un idéal moderne, qui répond aux aspirations les plus profondes des Françaises et des Français. Car nos concitoyens réclament davantage de justice et de solidarité, mais ils
veulent aussi davantage de liberté, davantage de réussite individuelle,davantage de choix pour eux-mêmes et pour leurs enfants. Ils aspirent à un destin collectif, mais ils veulent aussi que chacun soit récompensé selon ses mérites. C'est pour cela que l'égalité poussée jusqu'à l'égalitarisme
est selon moi une erreur : il ne valorise personne, il ne reconnaît pas les efforts de chacun, il propose des solutions uniques pour des hommes et des femmes qui ont souvent des aspirations et des besoins différents.

Je ne me fais pas une conception étroite de l'égalité des chances : si elle se joue en premier lieu à l'école, il faut la défendre à tous les âges, tout au long de la vie. Oui, il est indispensable de repérer très tôt les difficultés des élèves, de leur apporter des solutions personnalisées pour qu'ils maîtrisent la lecture et l'écriture et qu'ils ne se laissent pas distancer dès l'âge de 6 ou 7 ans. Oui, il est nécessaire d'inventer de nouvelles solutions pour traiter les problèmes psychologiques, familiaux ou de santé que peuvent rencontrer certains élèves : c'est tout le sens des équipes de réussite éducative que nous avons mises en place ou des examens de santé que nous avons prévus lors de la sixième et douzième année. Oui,
nous devons nous assurer que tous nos enfants ont bien acquis les connaissances fondamentales pour qu'ils aient les atouts nécessaires dans un monde où ils devront souvent s'adapter et changer de travail. Mais c'est à toutes les étapes de la vie que nous devons rappeler les exigences de l'égalité des chances : avoir accès à une formation nouvelle à 30, 40 ou 50 ans, pouvoir valoriser les acquis de l'expérience autant qu'un diplôme, pouvoir rebondir après un accident de la vie comme une maladie, un surendettement ou le chômage, voilà ce pour quoi le gouvernement se bat. Car l'égalité des chances doit valoir pour tous : pour les hommes comme pour les femmes, qui doivent concilier vie familiale et vie professionnelle dans des conditions souvent difficiles. Pour les personnes âgées comme pour les jeunes, dont l'entrée dans la vie professionnelle ressemble encore à un parcours du combattant : c'est pour cela que je veux améliorer l'orientation pour tous nos élèves et tous nos étudiants, grâce au service public de l'orientation demandé par le président de la République. C'est pour cela aussi que nous allons faciliter la vie étudiante en renforçant les bourses et en poursuivant notre effort en faveur du logement étudiant. L'université doit être toujours davantage un moteur de l'ascension sociale. Egalité des
chances aussi pour les handicapés, qui ont droit à des études, des loisirs, un travail dans les mêmes conditions que tous les autres citoyens. Cela veut dire une vraie compensation. Cela veut dire un soutien attentif et réel, qui crée de nouveaux possibles et change nos regards.

Nous devons aussi conforter et moderniser nos services publics en maintenant une solidarité financière active entre tous les Français : car c'est le meilleur moyen de remettre de l'égalité entre les territoires. Il n'est pas acceptable que des populations soient isolées et reléguées dans des lieux mal desservis et mal équipés, en particulier dans les zones rurales. J'ai donc signé la semaine dernière la charte des services publics en milieu rural, qui marque l'engagement de l'Etat à assurer des services publics de qualité sur l'ensemble du territoire. Nous avons aussi mis en place 176 pôles de compétitivité d'excellence rurale, pour valoriser les atouts de nos régions et rassembler nos forces. Il n'est pas acceptable non plus que certains de nos concitoyens vivent dans des quartiers où le taux de chômage est trois fois supérieur à la moyenne nationale, où la délinquance et la violence sont des réalités quotidiennes, où les espoirs se heurtent aux barrières de l'indifférence et des discriminations. Face à cette réalité, je veux rappeler que notre majorité a adopté en mars dernier la loi sur l'égalité des chances, qui est une grande loi de la République : en créant de nouvelles zones franches urbaines, en mettant en place un apprentissage junior, en regroupant les moyens de l'égalité des chances dans une agence,
elle ouvre de nouvelles perspectives.

Mais, dans ce domaine, rien n'est jamais donné. L'égalité des chances est un combat de tous les jours, qui suppose de l'indignation et de l'imagination.
Indignation devant les discriminations dont certains de nos compatriotes sont victimes dans leur vie quotidienne : je compte sur la Halde (Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité) pour les combattre avec la plus grande fermeté, je compte sur la prise de conscience de chacun. Imagination pour donner un souffle nouveau à notre aspiration collective à plus d'égalité, plus de fraternité, plus d'engagement, plus de liberté. N'hésitons pas à ouvrir des chemins pour permettre à chacun de réaliser ses rêves : pourquoi, par exemple, ne pas développer des filières d'excellence professionnelle dans les domaines comme les logiciels informatiques de jeu et d'animation, le umérique, le génie mécanique, le tourisme, la gastronomie et l'hôtellerie ? Pourquoi ne pas réfléchir à une forme plus généralisée du service civil volontaire que nous venons de mettre en place ? Arrêtons de croire que tout est joué à 18 ans, arrêtons de ne penser que diplômes et statuts, laissons éclater la diversité et le dynamisme français. L'égalité des chances est aussi une révolution des esprits.

par denis butaye publié dans : colombespourvillepin
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Vendredi 30 juin 2006

vendredi 30 juin 2006, 18h38, sur YAHOO 

Par Gersende RAMBOURG  

PARIS (AFP)

Dominique de Villepin va profiter de l'accalmie de l'été et des données économiques encourageantes pour tenter de restaurer une image largement dégradée dans l'opinion.

Le Premier ministre prévoit de multiplier les déplacements en juillet et présentait ces derniers jours un visage sobre, presque modeste, qui tranche avec l'assurance conquérante qu'il avait gardée ces derniers mois malgré une succession de crises.

 Lors d'une intervention télévisée impromptue lundi soir, le président Jacques Chirac a écarté toute hypothèse de changement à Matignon, alors que des voix, au sein de la majorité, s'étaient élevées pour réclamer sa démission. 

Depuis, le ton à Matignon a changé. Pas question de baisser les bras, mais il s'agit d'afficher toujours plus de concertation, de dialogue et d'union avec la majorité.
par denis butaye publié dans : colombespourvillepin
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Samedi 3 juin 2006

Le club REFORME ET MODERNITE que préside Hervé Mariton, député proche de Dominique de Villepin, organise le 6 juin au soir son deuxième colloque sur le thème "APRES LA CRISE, LA CONFIANCE?"

Pour en savoir plus, n'hésitez pas nous contacter par mail

par denis butaye publié dans : colombespourvillepin
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Samedi 3 juin 2006

Vur sur La Tribune , vendredi 02 juin, 19h30      

Le Premier ministre a montré hier, lors de sa conférence de presse mensuelle, son envie de rester en place, voire de concourir à l'élection de 2007. S'opposant à la stratégie de "rupture" prônée par Sarkozy, il se fixe comme objectif de présenter d'ici un an un "modèle social rénové".

La majorité qui souhaite le départ du Premier ministre pour conserver ses chances en 2007 devra se faire une raison. Dominique de Villepin ne montre aucun signe de lassitude et entend bien se battre pour rester à Matignon jusqu'à l'élection de l'an prochain et mener la campagne contre les socialistes. C'est un chef du gouvernement ragaillardi après les lourdes épreuves des derniers mois - le CPE d'abord, l'affaire Clearstream ensuite -, aux traits toutefois un peu tirés, qui a tenu hier sa onzième conférence de presse depuis son arrivée voici un an à Matignon. Une rencontre décentralisée à Chartres, histoire sans doute de symboliser son souci de coller, désormais, au plus près du terrain, aux préoccupations des Français.

De l'affaire Clearstream, qui avait occupé le devant de la scène lors de la conférence de presse du 4 mai dernier, il n'a pas été question hier. Une pause avant un prochain rebondissement judiciaire ? Le Premier ministre a profité de ce répit pour se replacer sur le terrain politique, vantant les bons résultats de l'action de son gouvernement sur la baisse du chômage et présentant son programme de travail pour l'année qui vient.

Constance contre rupture. L'homme qui a perdu sa popularité en s'affichant inflexible dans la tourmente du CPE a pour la première fois, hier, fait son mea culpa. "C'est vrai, je suis allé trop vite sur un sujet où les inquiétudes étaient à vif", a-t-il reconnu. Il tire de "l'échec du CPE" la "leçon" qu'"il faut savoir prendre le temps de l'explication et d'un dialogue approfondi pour faire avancer les réformes les plus difficiles". Alors que le président de l'UMP se positionne sur le thème de la "rupture" pour préparer sa campagne présidentielle, Dominique de Villepin préfère, lui, le mot de "constance", abondamment cité hier. Se voyant toujours à Matignon au printemps prochain, il se fixe comme objectif de "pouvoir présenter aux Français, dans un an, un modèle social rénové". Après son échec sur le CPE, il ne se risquera plus à imposer aux Français des réformes trop radicales qui les inquiètent. L'homme, dont les propos tenus hier laissent bien supposer qu'il n'a pas renoncé à briguer la candidature de la droite pour la présidentielle, va poursuivre son action réformatrice dans les prochains mois. Mais sans passage en force. Et en choisissant les réformes les plus consensuelles. Sur la fonction publique, par exemple, il a de nouveau écarté tout objectif chiffré de réduction des effectifs, renvoyant aux audits de modernisation pour justifier les suppressions de postes que prévoira le projet de budget 2007.

"Sur l'emploi, sur les exportations, sur le partage de la croissance, iI n'est pas question de faire une pause pendant un an", affirme le Premier ministre, en réponse à ceux qui prévoient déjà une année blanche jusqu'à l'élection. Dès la semaine prochaine, des mesures seront annoncées sur l'emploi des seniors "pour permettre à tous les salariés qui le souhaitent de prolonger leur activité". Dominique de Villepin s'engage aussi à "poursuivre la réflexion sur l'allégement des charges sur les heures supplémentaires, en particulier sur les bas salaires". Les partenaires sociaux vont être consultés sur cette question. "Si la concertation est suffisamment avancée", le gouvernement inscrira des propositions "dans le prochain projet de loi de finances et le projet de loi de financement de la Sécurité sociale".

Cap sur le consensus social. Les décisions sur l'amélioration des bourses pour les étudiants entreront en application dès la rentrée de 2006. Quant à la rénovation du dialogue social, chantier sur lequel les rapports Chertier et Hadas-Lebel ont fait récemment des propositions, le Premier ministre veut s'y atteler. Mais en ne retenant dans un premier temps que les réformes unanimement partagées par l'ensemble des partenaires sociaux. "Je souhaite que d'ici à 2007 nous ayons pris les mesures consensuelles pour moderniser les relations sociales".

On le voit : après un an à Matignon, et les tourmentes passées, le chef du gouvernement redouble de prudence. Sa vigueur, il l'utilisera désormais pour lutter contre l'opposition. Le projet socialiste est déjà au coeur de ses attaques. Le Smic à 1.500 euros, l'extension des 35 heures et la nationalisation d'EDF ? Les propositions du PS sont jugées "à la fois rhétoriques, démagogiques et coûteuses". Dominique de Villepin rentre de plain-pied dans la campagne électorale.

Delphine Girard

 

par denis butaye publié dans : colombespourvillepin
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Jeudi 25 mai 2006

Vu sur "La Tribune - édition électronique du 23/05/06 à 17:54"

Le Premier ministre s'est rendu aujourd'hui sur le site girondin de la filiale d'EADS afin que les emplois y soient préservés. L'opposition fustige l'attitude du gouvernement, responsable en partie selon elle de la fermeture du site. Cédant à la pression, EADS en étudie la ré-industrialisation.
La tournure politique du dossier Sogerma prend chaque jour une nouvelle ampleur. Dominique de Villepin s'est présenté aujourd'hui sur le site de l'entreprise Sogerma, à Mérignac (Gironde) dont la fermeture annoncée le 12 mai suscite depuis plusieurs jours des tensions entre le groupe européen EADS et le gouvernement français, qui détient 15% de son capital.


Dominique de Villepin a déclaré vouloir "obtenir" la poursuite d'une activité industrielle d'EADS sur le site et que "le plus grand nombre d'emplois soit préservé". Le Parti socialiste n'a pas tardé à s'insurger contre cette démarche, dénonçant "la duplicité" du gouvernement qui a, selon lui, sa "part de responsabilité" dans la fermeture du site "en tant qu'actionnaire et en tant que donneur d'ordre". Après l'échec du CPE et le scandale de l'affaire Clearstream, Dominique de Villepin souhaiterait, par cette intervention pour sauvegarder des emplois, redorer son image auprès du public.


par denis butaye publié dans : colombespourvillepin
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