Colombes (92700)

Colombes, 3ème ville des Hauts de Seine 

Avec plus de 80 000 habitants et une superficie de 795 hectares, Colombes est la 7ème commune d’Ile de France et la troisième ville des Hauts-de-Seine.

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ELANS POUR LA FRANCE

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Samedi 13 mai 2006

Personne n'en a marre d'entendre parler de cette affaire ? De voir ces titres tous les jours dans les journaux ? Ca suffit !

L'affaire ? Mais quelle affaire ? Pas de compte, pas d'argent, pas de détournement, pas de commission. Rien, il n'y a rien. Alors pourquoi tout ce tapage agaçant ? Pourquoi mobiliser toutes les forces médiatiques sur cet os à ronger ? Pourquoi s'acharner sur le premier ministre ? La belle affaire ! Il aurait eu vent d'un listing qui impliquait le ministre de l'intérieur. Et alors ? Il aurait demandé à un expert hors de tout soupçon de faire une enquête sur l'intéressé. Et alors ? Le listing est truqué, il n'y a rien. Et alors ? Alors, rien. Et pourtant, c'est l'hallali sur Villepin. Je ne comprends pas pourquoi. Alors qu'il n'y a rien.

Alors, il va falloir que les média fassent preuve de responsabilité et cessent de servir d'instruments à gagner ou à perdre au service de tel ou tel camp. Parce que la situation est grave. Elle risque de dégénérer. Les Français, déjà déçus par les Politiques qui semblent ne plus savoir les écouter, vont bientôt être tous dégoûtés et finiront par se jeter dans les bras de n'importe qui.

En attendant, Villepin plie mais ne rompt pas !

par denis butaye publié dans : colombespourvillepin
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Lundi 8 mai 2006

08 mai 2006, Le FIGARO

Matignon : les déclarations se multiplient et alimentent les rumeurs

Les spéculations continuent, lundi, autour de la nomination de Nicolas Sarkozy comme premier ministre. Dans une interview au Monde, Patrick Devedjian évoque la compatibilité entre «l’année utile» souhaitée par Jacques Chirac et «le changement incarné» par le ministre de l’Intérieur.
Pas de trêve du 8 mai au sommet de l’Etat. Le rythme des spéculations ne faiblit pas autour de la nomination de Nicolas Sarkozy à Matignon. Dans Le Monde publié lundi, Patrick Devedjian apporte sa contribution au débat. «Si le président de l'UMP devait accepter la charge de Premier ministre, ce ne pourrait être que pour mener la politique qu'il croit indispensable à l'intérêt de la France. Il devra avoir une forte liberté d'action et de moyens», lâche ce proche du ministre de l’Intérieur.
Alors que Jean-Pierre Raffarin et Dominique de Villepin ont «mis en œuvre le projet de Jacques Chirac», Nicolas Sarkozy «devra, lui, mettre en œuvre son propre projet, en anticipant d'une certaine manière la rupture qu'il propose pour 2007, s'il est élu président de la République», ajoute l'ancien ministre de l’Industrie. Prendre ce poste représenterait pour le numéro deux du gouvernement «une difficulté» et «les exemples d'Edouard Balladur et de Lionel Jospin doivent le faire réfléchir», observe toutefois M. Devedjian, en allusion aux échecs qu'ils ont essuyés en combinant Matignon et la course à l'Elysée. «Mais quand on s'engage en politique, c'est pour servir son pays sans attendre», conclut-il.
Avoir «le champ libre sur l'ensemble de la politique nationale» Un sentiment que partage le député Yves Jégo, autre fidèle du président de l'UMP, interrogé par lefigaro.fr. Selon lui, «Nicolas Sarkozy ne peut accéder à Matignon que s'il a le champ libre sur l'ensemble de la politique nationale. Des ruptures de style peuvent alors être envisagées immédiatement». Renvoyant la balle dans le camp de Jacques Chirac («les vraies rumeurs sont liées à l'affaire Clearstream, est-ce que le président pourra maintenir son premier ministre ?»), il assure : «A chaque fois que Nicolas a eu à choisir entre des responsabilités et ses intérêts de carrière, il a choisi d'assumer ses responsabilités».
Dans la matinée, un autre sarkozyste était plus mesuré dans la stratégie à suivre. Sur Canal+, le député de Paris Claude Goasguen a conseillé à son champion de ne pas accepter le poste de Premier ministre. «Une stratégie de rupture se comprendrait difficilement s'il était à Matignon. L'objectif, c'est de gouverner dans les meilleures conditions possibles et mettre le futur candidat de l'élection présidentielle de l'UMP dans la meilleure position possible».
Un chaud et froid soufflé par les proches de Nicolas Sarkozy, qui rappelle les déclarations, dimanche, de deux autres proches de l’hôte de la Place Beauvau.
Là où la députée UMP Nadine Morano annonçait croire «profondément à la capacité de Nicolas Sarkozy à assumer» la responsabilité de premier ministre, Christian Estrosi, ministre de l'Aménagement du territoire, parlait «d'intox, faisant partie des rumeurs parisiennes».
Les villepinistes serrent les rangs. Du côté des «chiraquiens» du gouvernement, la matinée de lundi a été l’occasion de marteler le message que l’entourage du président faisait passer samedi, selon lequel le Chef de l’Etat «fait une confiance totale et entière à Dominique de Villepin et son gouvernement » et qu’«il n'est pas question de remaniement ». Prenant la suite de Jean-François Copé qui encourageait dimanche soir le premier ministre à «continuer sa mission tout simplement», Catherine Colonna et Christian Jacob ont maintenu le cap. La ministre aux Affaires européennes a confirmé sur France-Info que «le gouvernement est au travail, chacun assumant ses responsabilités», tandis que le ministre de la Fonction publique évoquait sur RTL «la confiance totale entre le président de la République et le Premier ministre».

par denis butaye publié dans : colombespourvillepin
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Samedi 29 avril 2006

Interview donnée au Figaro

Désireux de tourner la page du CPE, le premier ministre explique comment il veut relancer son action.
 
LE FIGARO. – Trois semaines après la crise du CPE, estimez-vous avoir commis des erreurs dans la gestion de ce dossier ?
 
Dominique de VILLEPIN. – La crise du CPE n'a été une victoire pour personne. J'avais la conviction que le CPE créerait des milliers d'emplois pour les jeunes les plus en difficulté. J'ai voulu aller vite. Aujourd'hui, je tire les leçons des événements : il faut bien sûr plus de concertation et s'appuyer sur un diagnostic mieux partagé. Les parlementaires se sont beaucoup mobilisés sur le terrain. Mais peut-être aurait-il fallu davantage d'explication sur le projet de loi lui-même. C'est une autre leçon.
 
Désormais, nous avons tous les éléments pour repartir. Et je sors de cette crise avec l'envie de faire mieux. Finalement, j'en sors mieux armé pour faire de l'année 2006 une année utile, avec mon gouvernement, avec l'ensemble des membres de la majorité.
 
Le CPE a-t-il nuit à vos relations avec le président de la république ?
 
J'ai toujours eu des relations très proches avec Jacques Chirac. Notre relation a été très étroite tout au long de la crise, elle n'a pas changé depuis.
 
On a dit que vous aviez envisagé de démissionner...
 
C'est totalement faux.
 
Votre cote de popularité oscille autour de 25%. C'est peu pour gouverner...
 
Je ne suis pas surpris par ce chiffre. Quand on mène une action difficile, on en voit toujours la trace dans les sondages. C'est un grand classique de la vie politique. Mais la vraie légitimité d'un homme politique, c'est la force de son action, les résultats qu'il produit. Après la crise, il faut aller de l'avant.
 
Envisagez-vous pour cela de remanier votre gouvernement ?
 
Je n'en vois pas la nécessité. Dans la difficulté, on cherche toujours des boucs émissaires, mais c'est rarement une bonne solution. Ce qui compte, c'est la détermination, l'énergie, la constance de l'équipe gouvernementale : elles sont là. C'est aussi la capacité à apporter des réponses aux attentes des Français. Une équipe qui a traversé des épreuves en sort plus forte, plus expérimentée et plus soudée.
 
Justement, comment comptez-vous relancer votre action ?
 
Je le redis, 2006 sera une année utile. Tout n'a pas changé parce que la France a connu une crise sociale. Et le monde ne doit pas s'arrêter de tourner parce que nous sommes à un an de l'élection présidentielle. La France doit rester compétitive en Europe. Je m'y suis engagé, avec ma majorité. Mon ambition, c'est de réduire le chômage. Mon exigence, c'est de dynamiser notre croissance.
 
Je vais, dès la semaine prochaine, lancer un certain nombre de réflexions avec la majorité. Je veux me pencher sur l'université, qui est apparue comme un lieu d'espoir, mais aussi comme un lieu de déception. Il faut tendre vers une professionnalisation des filières, rénover les bâtiments, améliorer la vie étudiante ou le système de bourses, créer un vrai service public de l'orientation. Nous trouverons pour cela les moyens nécessaires.
 
Vous deviez mener à bien une troisième étape pour l'emploi en juin, et ouvrir le chantier du contrat de travail unique. Etes-vous en mesure de présenter votre plan ?
 
En la matière, les choses vont mieux : près de 200 000 chômeurs en moins ces derniers mois. Nous avons inversé la tendance. En mars, la France a enregistré la plus forte baisse du chômage depuis cinq ans. Près d'un demi-million de contrats nouvelles embauches ont été signés, ce qui veut dire entre 40 000 et 80 000 créations nettes par an selon l'INSEE. J'entends certains réclamer l'abrogation du CNE, avant même d'avoir eu les résultats du bilan que nous tirerons en 2008. Je veux croire que le bon sens l'emportera. Je suis prêt à mettre en place un dispositif d'évaluation régulière dès maintenant avec les partenaires sociaux.
 
J'avais dit, en arrivant à Matignon, que tout n'avait pas été tenté contre le chômage. Nous sommes dans le groupe des mauvais élèves européens. En France, nous avons un taux de chômage qui oscille autour de 12% lorsque cela va mal, et de 9% lorsque cela va mieux : il faut sortir de cette fourchette et aller vers le plein emploi. Pour cela, il faut faire des choix. Il faut dire la vérité aux Français : soit on ne change rien, et le chômage restera à un niveau élevé. Soit on donne plus de souplesse aux entreprises et plus de sécurité aux salariés : alors chacun retrouvera plus facilement un emploi. La solution est-elle le contrat unique ? Ce n'est pas écrit. Jusque-là, nous avons fait le choix de contrats différenciés afin, justement, d'apporter de la souplesse et de faire du sur-mesure. Il y a les CDI, le CNE, les CDD, l'intérim, bientôt les CDD seniors. Un contrat unique ne serait sans doute pas à même de répondre à toutes ces situations. Nous verrons ce que donnera la concertation avec les partenaires sociaux.
 
Le gouvernement a-t-il les moyens de limiter les conséquences de la hausse du prix de l'essence pour les automobilistes ?
 
Cela pose évidemment un problème énorme, notamment pour les ménages les plus modestes. Nous devons donc agir avec un souci de justice. À partir d'un prix du baril à 60 dollars – sachant qu'il est aujourd'hui à 75 dollars – je voudrais poser le principe que tout ce que l'Etat gagnera en plus puisse être reversé aux consommateurs.
 
Sous quelle forme ?
 
Nous verrons prochainement les modalités. Les distributeurs devront faire un effort de transparence et de maîtrise des prix. Quant à nous, nous continuerons à faire un effort pour les professions les plus exposées : marins-pêcheurs, ambulanciers, agriculteurs... Il est par ailleurs important que les Français soutiennent les énergies alternatives non polluantes plutôt que consommer toujours plus de pétrole. De ce point de vue, la solution de la TIPP flottante est un choix du passé et non de l'avenir.
 
Avez-vous renoncé à interdire le tabac dans les lieux publics ?
 
J'entends dire, ici où là, que le gouvernement a la tentation de différer des décisions, sous prétexte qu'elles seraient difficiles à prendre. C'est faux. La loi sur Gaz de France sera bien adoptée dans les délais prévus, pour la bonne exécution d'une opération qui consolide la position énergétique de la France et de l'Europe. Et nous prendrons le plus rapidement possible, après concertation, les décisions qui s'imposent pour le tabac. Une grande consultation va être menée. Jean-Louis Debré, le président de l'Assemblée nationale, envisage de constituer une mission parlementaire sur le tabac. Ensuite, nous assumerons nos responsabilités. Nous ne sommes pas dans une période d'attentisme. Ce n'est pas mon état d'esprit, ni celui du gouvernement, ni celui du président de la République
 
Le projet de loi sur l'immigration fait l'objet de nombreuses critiques notamment des Eglises chrétiennes. Que leur répondez-vous ?
 
J'ai déjà reçu l'archevêque de Paris, Mgr Vingt-Trois, mardi. Je verrai aujourd'hui le cardinal Ricard, le président de la conférence des évêques de France. Mon souci est d'apporter des réponses qui prennent en compte toutes les inquiétudes. L'intégration en France suppose un contrôle réel des flux migratoires. Il y a un préalable important : la lutte sans relâche contre l'immigration irrégulière. Car l'immigration irrégulière conduit toujours à des épreuves, à des drames humains et interdit une bonne intégration. Notre objectif avec Nicolas Sarkozy est d'accueillir dans des conditions satisfaisantes les étrangers en situation régulière sur notre territoire. Des règles doivent être respectées si l'on veut que les abus cessent. Nous avons constaté par exemple une nette augmentation des mariages blancs et des mariages mixtes à l'étranger. Nous devons prendre en compte cette réalité. C'est notre responsabilité. Notre droit ne peut pas être contourné en toute impunité.
 
Les évêques s'inquiètent de la restriction des conditions du regroupement familial...
 
Que nous soyons tous d'accord sur le principe du regroupement familial, c'est une chose. Que nous constations qu'il y a un certain nombre de regroupements qui se font dans des conditions totalement abusives et qui débouchent sur des situations de polygamie inacceptables en est une autre. Que nous voulions limiter ces cas me paraît tout à fait légitime. Nous le ferons avec discernement.
 
Approuvez-vous les propos de Nicolas Sarkozy invitant les «étrangers qui n'aiment pas la France» à la quitter ?
 
En démocratie il y a des droits, mais il y a aussi des devoirs. Etre exigeant avec ceux qui viennent vivre sur notre pays me semble naturel. Mais soyons aussi soucieux de donner toute sa place à chacun. Il faut être très attentif à la façon dont nous disons les choses, dans le respect de la personne humaine.
 
Le projet de loi, examiné à partir de mardi à l'Assemblée est-il amendable ?
 
Bien sûr. Nous sommes ouverts à l'enrichissement du texte, dans le respect de l'équilibre qui a été trouvé entre les exigences d'humanité et de fermeté.
 
En matière de délinquance, les violences faites aux personnes sont en hausse. Que comptez-vous faire ?
 
Avec le ministre de l'Intérieur, nous sommes déterminés à faire face à cette recrudescence. La question d'une modification de l'ordonnance de 1945 sur les mineurs est posée. D'autres sujets nécessitent d'avancer avec prudence. Je pense à la détection du comportement des enfants violents dès le plus jeune âge, qui relève selon moi davantage de la sphère médicale et éducative. Ce plan de prévention de la délinquance pourrait déboucher sur un projet de texte de loi, qui viendra après celui sur l'immigration.
 
S'appuyant sur une note de la DST, Philippe de Villiers dénonce dans son livre, Les Mosquées de Roissy, la présence de militants islamistes dans le personnel de l'aéroport. Que pensez-vous de ces accusations ?
 
Il est dommage que le débat commence par cette polémique inutile. Lorsque j'étais ministre de l'Intérieur, je n'ai pas cessé de me préoccuper du risque de filière islamiste. C'est pour cela que j'ai créé les pôles de lutte contre l'islamisme radical, que j'ai doté les renseignements généraux de moyens spécifiques et que j'ai accru les contrôles. C'est vrai, il y a des risques. La clé dans ce domaine, c'est l'anticipation et l'action. Et c'est bien notre règle.
 
 
Désireux de tourner la page du CPE, le premier ministre explique comment il veut relancer son action.

 
 
 
LE FIGARO. – Trois semaines après la crise du CPE, estimez-vous avoir commis des erreurs dans la gestion de ce dossier ?
 
Dominique de VILLEPIN. – La crise du CPE n'a été une victoire pour personne. J'avais la conviction que le CPE créerait des milliers d'emplois pour les jeunes les plus en difficulté. J'ai voulu aller vite. Aujourd'hui, je tire les leçons des événements : il faut bien sûr plus de concertation et s'appuyer sur un diagnostic mieux partagé. Les parlementaires se sont beaucoup mobilisés sur le terrain. Mais peut-être aurait-il fallu davantage d'explication sur le projet de loi lui-même. C'est une autre leçon.
 
Désormais, nous avons tous les éléments pour repartir. Et je sors de cette crise avec l'envie de faire mieux. Finalement, j'en sors mieux armé pour faire de l'année 2006 une année utile, avec mon gouvernement, avec l'ensemble des membres de la majorité.
 
Le CPE a-t-il nuit à vos relations avec le président de la république ?
 
J'ai toujours eu des relations très proches avec Jacques Chirac. Notre relation a été très étroite tout au long de la crise, elle n'a pas changé depuis.
 
On a dit que vous aviez envisagé de démissionner...
 
C'est totalement faux.
 
Votre cote de popularité oscille autour de 25%. C'est peu pour gouverner...
 
Je ne suis pas surpris par ce chiffre. Quand on mène une action difficile, on en voit toujours la trace dans les sondages. C'est un grand classique de la vie politique. Mais la vraie légitimité d'un homme politique, c'est la force de son action, les résultats qu'il produit. Après la crise, il faut aller de l'avant.
 
Envisagez-vous pour cela de remanier votre gouvernement ?
 
Je n'en vois pas la nécessité. Dans la difficulté, on cherche toujours des boucs émissaires, mais c'est rarement une bonne solution. Ce qui compte, c'est la détermination, l'énergie, la constance de l'équipe gouvernementale : elles sont là. C'est aussi la capacité à apporter des réponses aux attentes des Français. Une équipe qui a traversé des épreuves en sort plus forte, plus expérimentée et plus soudée.
 
Justement, comment comptez-vous relancer votre action ?
 
Je le redis, 2006 sera une année utile. Tout n'a pas changé parce que la France a connu une crise sociale. Et le monde ne doit pas s'arrêter de tourner parce que nous sommes à un an de l'élection présidentielle. La France doit rester compétitive en Europe. Je m'y suis engagé, avec ma majorité. Mon ambition, c'est de réduire le chômage. Mon exigence, c'est de dynamiser notre croissance.
 
Je vais, dès la semaine prochaine, lancer un certain nombre de réflexions avec la majorité. Je veux me pencher sur l'université, qui est apparue comme un lieu d'espoir, mais aussi comme un lieu de déception. Il faut tendre vers une professionnalisation des filières, rénover les bâtiments, améliorer la vie étudiante ou le système de bourses, créer un vrai service public de l'orientation. Nous trouverons pour cela les moyens nécessaires.
 
Vous deviez mener à bien une troisième étape pour l'emploi en juin, et ouvrir le chantier du contrat de travail unique. Etes-vous en mesure de présenter votre plan ?
 
En la matière, les choses vont mieux : près de 200 000 chômeurs en moins ces derniers mois. Nous avons inversé la tendance. En mars, la France a enregistré la plus forte baisse du chômage depuis cinq ans. Près d'un demi-million de contrats nouvelles embauches ont été signés, ce qui veut dire entre 40 000 et 80 000 créations nettes par an selon l'INSEE. J'entends certains réclamer l'abrogation du CNE, avant même d'avoir eu les résultats du bilan que nous tirerons en 2008. Je veux croire que le bon sens l'emportera. Je suis prêt à mettre en place un dispositif d'évaluation régulière dès maintenant avec les partenaires sociaux.
 
J'avais dit, en arrivant à Matignon, que tout n'avait pas été tenté contre le chômage. Nous sommes dans le groupe des mauvais élèves européens. En France, nous avons un taux de chômage qui oscille autour de 12% lorsque cela va mal, et de 9% lorsque cela va mieux : il faut sortir de cette fourchette et aller vers le plein emploi. Pour cela, il faut faire des choix. Il faut dire la vérité aux Français : soit on ne change rien, et le chômage restera à un niveau élevé. Soit on donne plus de souplesse aux entreprises et plus de sécurité aux salariés : alors chacun retrouvera plus facilement un emploi. La solution est-elle le contrat unique ? Ce n'est pas écrit. Jusque-là, nous avons fait le choix de contrats différenciés afin, justement, d'apporter de la souplesse et de faire du sur-mesure. Il y a les CDI, le CNE, les CDD, l'intérim, bientôt les CDD seniors. Un contrat unique ne serait sans doute pas à même de répondre à toutes ces situations. Nous verrons ce que donnera la concertation avec les partenaires sociaux.
 
Le gouvernement a-t-il les moyens de limiter les conséquences de la hausse du prix de l'essence pour les automobilistes ?
 
Cela pose évidemment un problème énorme, notamment pour les ménages les plus modestes. Nous devons donc agir avec un souci de justice. À partir d'un prix du baril à 60 dollars – sachant qu'il est aujourd'hui à 75 dollars – je voudrais poser le principe que tout ce que l'Etat gagnera en plus puisse être reversé aux consommateurs.
 
Sous quelle forme ?
 
Nous verrons prochainement les modalités. Les distributeurs devront faire un effort de transparence et de maîtrise des prix. Quant à nous, nous continuerons à faire un effort pour les professions les plus exposées : marins-pêcheurs, ambulanciers, agriculteurs... Il est par ailleurs important que les Français soutiennent les énergies alternatives non polluantes plutôt que consommer toujours plus de pétrole. De ce point de vue, la solution de la TIPP flottante est un choix du passé et non de l'avenir.
 
Avez-vous renoncé à interdire le tabac dans les lieux publics ?
 
J'entends dire, ici où là, que le gouvernement a la tentation de différer des décisions, sous prétexte qu'elles seraient difficiles à prendre. C'est faux. La loi sur Gaz de France sera bien adoptée dans les délais prévus, pour la bonne exécution d'une opération qui consolide la position énergétique de la France et de l'Europe. Et nous prendrons le plus rapidement possible, après concertation, les décisions qui s'imposent pour le tabac. Une grande consultation va être menée. Jean-Louis Debré, le président de l'Assemblée nationale, envisage de constituer une mission parlementaire sur le tabac. Ensuite, nous assumerons nos responsabilités. Nous ne sommes pas dans une période d'attentisme. Ce n'est pas mon état d'esprit, ni celui du gouvernement, ni celui du président de la République
 
Le projet de loi sur l'immigration fait l'objet de nombreuses critiques notamment des Eglises chrétiennes. Que leur répondez-vous ?
 
J'ai déjà reçu l'archevêque de Paris, Mgr Vingt-Trois, mardi. Je verrai aujourd'hui le cardinal Ricard, le président de la conférence des évêques de France. Mon souci est d'apporter des réponses qui prennent en compte toutes les inquiétudes. L'intégration en France suppose un contrôle réel des flux migratoires. Il y a un préalable important : la lutte sans relâche contre l'immigration irrégulière. Car l'immigration irrégulière conduit toujours à des épreuves, à des drames humains et interdit une bonne intégration. Notre objectif avec Nicolas Sarkozy est d'accueillir dans des conditions satisfaisantes les étrangers en situation régulière sur notre territoire. Des règles doivent être respectées si l'on veut que les abus cessent. Nous avons constaté par exemple une nette augmentation des mariages blancs et des mariages mixtes à l'étranger. Nous devons prendre en compte cette réalité. C'est notre responsabilité. Notre droit ne peut pas être contourné en toute impunité.
 
Les évêques s'inquiètent de la restriction des conditions du regroupement familial...
 
Que nous soyons tous d'accord sur le principe du regroupement familial, c'est une chose. Que nous constations qu'il y a un certain nombre de regroupements qui se font dans des conditions totalement abusives et qui débouchent sur des situations de polygamie inacceptables en est une autre. Que nous voulions limiter ces cas me paraît tout à fait légitime. Nous le ferons avec discernement.
 
Approuvez-vous les propos de Nicolas Sarkozy invitant les «étrangers qui n'aiment pas la France» à la quitter ?
 
En démocratie il y a des droits, mais il y a aussi des devoirs. Etre exigeant avec ceux qui viennent vivre sur notre pays me semble naturel. Mais soyons aussi soucieux de donner toute sa place à chacun. Il faut être très attentif à la façon dont nous disons les choses, dans le respect de la personne humaine.
 
Le projet de loi, examiné à partir de mardi à l'Assemblée est-il amendable ?
 
Bien sûr. Nous sommes ouverts à l'enrichissement du texte, dans le respect de l'équilibre qui a été trouvé entre les exigences d'humanité et de fermeté.
 
En matière de délinquance, les violences faites aux personnes sont en hausse. Que comptez-vous faire ?
 
Avec le ministre de l'Intérieur, nous sommes déterminés à faire face à cette recrudescence. La question d'une modification de l'ordonnance de 1945 sur les mineurs est posée. D'autres sujets nécessitent d'avancer avec prudence. Je pense à la détection du comportement des enfants violents dès le plus jeune âge, qui relève selon moi davantage de la sphère médicale et éducative. Ce plan de prévention de la délinquance pourrait déboucher sur un projet de texte de loi, qui viendra après celui sur l'immigration.
 
S'appuyant sur une note de la DST, Philippe de Villiers dénonce dans son livre, Les Mosquées de Roissy, la présence de militants islamistes dans le personnel de l'aéroport. Que pensez-vous de ces accusations ?
 
Il est dommage que le débat commence par cette polémique inutile. Lorsque j'étais ministre de l'Intérieur, je n'ai pas cessé de me préoccuper du risque de filière islamiste. C'est pour cela que j'ai créé les pôles de lutte contre l'islamisme radical, que j'ai doté les renseignements généraux de moyens spécifiques et que j'ai accru les contrôles. C'est vrai, il y a des risques. La clé dans ce domaine, c'est l'anticipation et l'action. Et c'est bien notre règle.
 
 
Désireux de tourner la page du CPE, le premier ministre explique comment il veut relancer son action.

 
 
 
LE FIGARO. – Trois semaines après la crise du CPE, estimez-vous avoir commis des erreurs dans la gestion de ce dossier ?
 
Dominique de VILLEPIN. – La crise du CPE n'a été une victoire pour personne. J'avais la conviction que le CPE créerait des milliers d'emplois pour les jeunes les plus en difficulté. J'ai voulu aller vite. Aujourd'hui, je tire les leçons des événements : il faut bien sûr plus de concertation et s'appuyer sur un diagnostic mieux partagé. Les parlementaires se sont beaucoup mobilisés sur le terrain. Mais peut-être aurait-il fallu davantage d'explication sur le projet de loi lui-même. C'est une autre leçon.
 
Désormais, nous avons tous les éléments pour repartir. Et je sors de cette crise avec l'envie de faire mieux. Finalement, j'en sors mieux armé pour faire de l'année 2006 une année utile, avec mon gouvernement, avec l'ensemble des membres de la majorité.
 
Le CPE a-t-il nuit à vos relations avec le président de la république ?
 
J'ai toujours eu des relations très proches avec Jacques Chirac. Notre relation a été très étroite tout au long de la crise, elle n'a pas changé depuis.
 
On a dit que vous aviez envisagé de démissionner...
 
C'est totalement faux.
 
Votre cote de popularité oscille autour de 25%. C'est peu pour gouverner...
 
Je ne suis pas surpris par ce chiffre. Quand on mène une action difficile, on en voit toujours la trace dans les sondages. C'est un grand classique de la vie politique. Mais la vraie légitimité d'un homme politique, c'est la force de son action, les résultats qu'il produit. Après la crise, il faut aller de l'avant.
 
Envisagez-vous pour cela de remanier votre gouvernement ?
 
Je n'en vois pas la nécessité. Dans la difficulté, on cherche toujours des boucs émissaires, mais c'est rarement une bonne solution. Ce qui compte, c'est la détermination, l'énergie, la constance de l'équipe gouvernementale : elles sont là. C'est aussi la capacité à apporter des réponses aux attentes des Français. Une équipe qui a traversé des épreuves en sort plus forte, plus expérimentée et plus soudée.
 
Justement, comment comptez-vous relancer votre action ?
 
Je le redis, 2006 sera une année utile. Tout n'a pas changé parce que la France a connu une crise sociale. Et le monde ne doit pas s'arrêter de tourner parce que nous sommes à un an de l'élection présidentielle. La France doit rester compétitive en Europe. Je m'y suis engagé, avec ma majorité. Mon ambition, c'est de réduire le chômage. Mon exigence, c'est de dynamiser notre croissance.
 
Je vais, dès la semaine prochaine, lancer un certain nombre de réflexions avec la majorité. Je veux me pencher sur l'université, qui est apparue comme un lieu d'espoir, mais aussi comme un lieu de déception. Il faut tendre vers une professionnalisation des filières, rénover les bâtiments, améliorer la vie étudiante ou le système de bourses, créer un vrai service public de l'orientation. Nous trouverons pour cela les moyens nécessaires.
 
Vous deviez mener à bien une troisième étape pour l'emploi en juin, et ouvrir le chantier du contrat de travail unique. Etes-vous en mesure de présenter votre plan ?
 
En la matière, les choses vont mieux : près de 200 000 chômeurs en moins ces derniers mois. Nous avons inversé la tendance. En mars, la France a enregistré la plus forte baisse du chômage depuis cinq ans. Près d'un demi-million de contrats nouvelles embauches ont été signés, ce qui veut dire entre 40 000 et 80 000 créations nettes par an selon l'INSEE. J'entends certains réclamer l'abrogation du CNE, avant même d'avoir eu les résultats du bilan que nous tirerons en 2008. Je veux croire que le bon sens l'emportera. Je suis prêt à mettre en place un dispositif d'évaluation régulière dès maintenant avec les partenaires sociaux.
 
J'avais dit, en arrivant à Matignon, que tout n'avait pas été tenté contre le chômage. Nous sommes dans le groupe des mauvais élèves européens. En France, nous avons un taux de chômage qui oscille autour de 12% lorsque cela va mal, et de 9% lorsque cela va mieux : il faut sortir de cette fourchette et aller vers le plein emploi. Pour cela, il faut faire des choix. Il faut dire la vérité aux Français : soit on ne change rien, et le chômage restera à un niveau élevé. Soit on donne plus de souplesse aux entreprises et plus de sécurité aux salariés : alors chacun retrouvera plus facilement un emploi. La solution est-elle le contrat unique ? Ce n'est pas écrit. Jusque-là, nous avons fait le choix de contrats différenciés afin, justement, d'apporter de la souplesse et de faire du sur-mesure. Il y a les CDI, le CNE, les CDD, l'intérim, bientôt les CDD seniors. Un contrat unique ne serait sans doute pas à même de répondre à toutes ces situations. Nous verrons ce que donnera la concertation avec les partenaires sociaux.
 
Le gouvernement a-t-il les moyens de limiter les conséquences de la hausse du prix de l'essence pour les automobilistes ?
 
Cela pose évidemment un problème énorme, notamment pour les ménages les plus modestes. Nous devons donc agir avec un souci de justice. À partir d'un prix du baril à 60 dollars – sachant qu'il est aujourd'hui à 75 dollars – je voudrais poser le principe que tout ce que l'Etat gagnera en plus puisse être reversé aux consommateurs.
 
Sous quelle forme ?
 
Nous verrons prochainement les modalités. Les distributeurs devront faire un effort de transparence et de maîtrise des prix. Quant à nous, nous continuerons à faire un effort pour les professions les plus exposées : marins-pêcheurs, ambulanciers, agriculteurs... Il est par ailleurs important que les Français soutiennent les énergies alternatives non polluantes plutôt que consommer toujours plus de pétrole. De ce point de vue, la solution de la TIPP flottante est un choix du passé et non de l'avenir.
 
Avez-vous renoncé à interdire le tabac dans les lieux publics ?
 
J'entends dire, ici où là, que le gouvernement a la tentation de différer des décisions, sous prétexte qu'elles seraient difficiles à prendre. C'est faux. La loi sur Gaz de France sera bien adoptée dans les délais prévus, pour la bonne exécution d'une opération qui consolide la position énergétique de la France et de l'Europe. Et nous prendrons le plus rapidement possible, après concertation, les décisions qui s'imposent pour le tabac. Une grande consultation va être menée. Jean-Louis Debré, le président de l'Assemblée nationale, envisage de constituer une mission parlementaire sur le tabac. Ensuite, nous assumerons nos responsabilités. Nous ne sommes pas dans une période d'attentisme. Ce n'est pas mon état d'esprit, ni celui du gouvernement, ni celui du président de la République
 
Le projet de loi sur l'immigration fait l'objet de nombreuses critiques notamment des Eglises chrétiennes. Que leur répondez-vous ?
 
J'ai déjà reçu l'archevêque de Paris, Mgr Vingt-Trois, mardi. Je verrai aujourd'hui le cardinal Ricard, le président de la conférence des évêques de France. Mon souci est d'apporter des réponses qui prennent en compte toutes les inquiétudes. L'intégration en France suppose un contrôle réel des flux migratoires. Il y a un préalable important : la lutte sans relâche contre l'immigration irrégulière. Car l'immigration irrégulière conduit toujours à des épreuves, à des drames humains et interdit une bonne intégration. Notre objectif avec Nicolas Sarkozy est d'accueillir dans des conditions satisfaisantes les étrangers en situation régulière sur notre territoire. Des règles doivent être respectées si l'on veut que les abus cessent. Nous avons constaté par exemple une nette augmentation des mariages blancs et des mariages mixtes à l'étranger. Nous devons prendre en compte cette réalité. C'est notre responsabilité. Notre droit ne peut pas être contourné en toute impunité.
 
Les évêques s'inquiètent de la restriction des conditions du regroupement familial...
 
Que nous soyons tous d'accord sur le principe du regroupement familial, c'est une chose. Que nous constations qu'il y a un certain nombre de regroupements qui se font dans des conditions totalement abusives et qui débouchent sur des situations de polygamie inacceptables en est une autre. Que nous voulions limiter ces cas me paraît tout à fait légitime. Nous le ferons avec discernement.
 
Approuvez-vous les propos de Nicolas Sarkozy invitant les «étrangers qui n'aiment pas la France» à la quitter ?
 
En démocratie il y a des droits, mais il y a aussi des devoirs. Etre exigeant avec ceux qui viennent vivre sur notre pays me semble naturel. Mais soyons aussi soucieux de donner toute sa place à chacun. Il faut être très attentif à la façon dont nous disons les choses, dans le respect de la personne humaine.
 
Le projet de loi, examiné à partir de mardi à l'Assemblée est-il amendable ?
 
Bien sûr. Nous sommes ouverts à l'enrichissement du texte, dans le respect de l'équilibre qui a été trouvé entre les exigences d'humanité et de fermeté.
 
En matière de délinquance, les violences faites aux personnes sont en hausse. Que comptez-vous faire ?
 
Avec le ministre de l'Intérieur, nous sommes déterminés à faire face à cette recrudescence. La question d'une modification de l'ordonnance de 1945 sur les mineurs est posée. D'autres sujets nécessitent d'avancer avec prudence. Je pense à la détection du comportement des enfants violents dès le plus jeune âge, qui relève selon moi davantage de la sphère médicale et éducative. Ce plan de prévention de la délinquance pourrait déboucher sur un projet de texte de loi, qui viendra après celui sur l'immigration.
 
S'appuyant sur une note de la DST, Philippe de Villiers dénonce dans son livre, Les Mosquées de Roissy, la présence de militants islamistes dans le personnel de l'aéroport. Que pensez-vous de ces accusations ?
 
Il est dommage que le débat commence par cette polémique inutile. Lorsque j'étais ministre de l'Intérieur, je n'ai pas cessé de me préoccuper du risque de filière islamiste. C'est pour cela que j'ai créé les pôles de lutte contre l'islamisme radical, que j'ai doté les renseignements généraux de moyens spécifiques et que j'ai accru les contrôles. C'est vrai, il y a des risques. La clé dans ce domaine, c'est l'anticipation et l'action. Et c'est bien notre règle.

par denis butaye publié dans : colombespourvillepin
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Lundi 24 avril 2006

Comment signez la pétition ?

 

LA PETITION PRESIDENTIELLE : SIGNEZ-LA !





Vous soutenez l'action et les efforts de réforme du Premier Ministre ? Vous appréciez la personne de Dominique de Villepin ? Vous souhaitez exprimer concrètement ce soutien ?

Ne cherchez plus, vous êtes invitez dès maintenant à signer la pétition de soutien à la candidature de Dominique de Villepin pour l'élection présidentielle de 2007.

En effet, vous trouverez ici la pétition citoyenne de soutien au Premier Ministre, qui se veut de rassembler les signatures des citoyens français de tous horizons, de toutes les professions et situations sociales, ainsi que de toutes les tendances politiques.



"JE SOUTIENS ACTIVEMENT LA CANDIDATURE DE DOMINIQUE DE VILLEPIN A L'ELECTION PRESIDENTIELLE DE 2007" :

-Pour signer la pétition, rien de plus simple. Connectez-vous sur soutenonsvillepin@yahoo.fr et joignez obligatoirement à votre message de soutien votre prénom, nom, ville ou commune de résidence et son département. L'absence d'un seul de ces critères ne permettra pas la validation de votre signature à la pétition. Ces critères sont en effet indispensables, afin de crédibiliser et concrétiser le soutien citoyen au Premier Ministre Dominique de Villepin. Si vous le souhaitez, vous pouvez également joindre votre profession ou votre situation sociale (critère facultatif).

-Dès réception de vos coordonnées, nous publierons votre signature en ligne sur le blog "JVV". La pétition sera actualisée régulièrement et sera la première publication que vous trouverez affichée sur ce blog. La pétition sera enfin envoyée à Matignon à l'adresse du Premier Ministre, au plus tard au début de l'année 2007. Vous êtes également libre de demander le retrait de votre signature à tout moment et sans aucune justification. Pour cela, adressez nous simplement un message à soutenonsvillepin@yahoo.fr

-Etant donné que la Commission Nationale Informatique et Libertés (CNIL) ne peut garantir la protection des informations personnelles sur l'ensemble des blogs, vous reconnaissez en transmettant vos coordonnées avoir pris connaissances que celles-ci seront publiées sur ce blog et donc directement consultables par les internautes.

-Si vous souhaitez soutenir le Premier Ministre sans signer la pétition, vous êtes entièrement libre de nous poster des commentaires de soutien sur ce blog ou même de nous adresser des tribunes de soutien et des contributions à l'adresse du Premier Ministre Dominique de Villepin. Nous acceptons évidemment les critiques et les commentaires qui peuvent apporter la contradiction à ce soutien. Nous sommes ouverts à tous les citoyens pour débattre en direct sur le Gouvernement et sur le travail du Premier Ministre. C'est un point fondamental qui distingue le blog (ou "Web-log") du site internet.

Nous avons un an pour réunir le plus grand nombre de signatures. Nous comptons sur chacune et chacun d'entre vous.

A bientôt sur le "JVV"

par denis butaye publié dans : colombespourvillepin
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Dimanche 23 avril 2006

dimanche 23 avril 2006, 7h39 sur YAHOO

Villepin et Chirac chutent de 13 et 10 points, dans le sondage IFOP-JDD

 

PARIS (AFP) - Dominique de Villepin et Jacques Chirac connaissent une forte chute de leur popularité, le premier enregistrant une baisse de 13 points, chutant à 24%, et le second un recul de 10%, à 29%, dans le baromètre mensuel IFOP paru dans le Journal du Dimanche.

Interrogés sur l'action de M. de Villepin comme Premier ministre, les Français sont 24% à la juger favorablement, selon cette enquête menée quelques jours après la fin de la crise du CPE (contrat première embauche) qui a secoué le pays pendant plus de deux mois. Ils étaient 37% un mois avant. Le total de mécontents atteint 74%, contre 61% en mars (+13), alors que 2% (inchangé) ne se prononcent pas.

 

Le président de la République subit également un fort recul. 70% des personnes interrogées sont mécontentes de son action (+10% par rapport à mars), 29% sont satisfaites, 1% ne se prononcent pas (inchangé).

 

Sondage réalisé par téléphone du 13 au 21 avril sur un échantillon de 1.904 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).
par denis butaye publié dans : colombespourvillepin
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