Colombes (92700)

Colombes, 3ème ville des Hauts de Seine 

Avec plus de 80 000 habitants et une superficie de 795 hectares, Colombes est la 7ème commune d’Ile de France et la troisième ville des Hauts-de-Seine.

----------------------------------------------

ELANS POUR LA FRANCE

Rejoignez nous et créez vos blogs-comités de soutien locaux, nous vous relaierons. Copiez l'image et insérez-la sur votre blog de soutien à Dominique de Villepin avec le lien suivant : www.elanspourlafrance.org

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Mardi 4 avril 2006

vu sur le blog de J-P Grand, député de l'Héraut

le 03-04-2006

Décidément être Gaulliste c'est incurable. On aime son Pays. On agit pour l'interêt général avant l'intérêt particulier. On ne préviligie jamais l'intérêt des partis politiques y compris du sien. On respecte l'esprit et la lettre des Institutions. On hierarchise les priorités nationales et on s'y tient. Dominique de Villepin est dans cet esprit. Voilà la raison pour laquelle, les politiciens de droite et de gauche se retrouvent dans une union de circonstance, féroce et malsaine,  pour abattre ce Premier Ministre qui ne leur ressemble pas. Que cet Homme d'Etat se rassure, il n'est pas seul, loin de là. Dominique de Villepin doit savoir que s'il décidait de reprendre toute sa liberté , je serai , avec d'autres, à ses côtés . Les responsables de l'UMP devraient méditer l'exemple de Sharon et de la création de Kadima en réaction à une situation politique contraire à l'intérêt du pays . 

Jean Pierre Grand Député UMP de l'Hérault. 

par denis butaye publié dans : colombespourvillepin
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander
Lundi 3 avril 2006

lundi 3 avril 2006, 14h31 sur YAHOO

Dominique de Villepin affiche sa mobilisation

 

PARIS (Reuters) - Dépossédé du dossier du CPE au profit de l'UMP et de son président Nicolas Sarkozy, Dominique de Villepin a voulu lundi réaffirmer son autorité en réunissant ses ministres pour fixer le cap des prochains mois, un travail collectif qui ne vise pas à "créer des polémiques".

Soucieux de reprendre l'initiative dans un scénario élyséen qui le dessaisit de fait de la gestion de la crise liée au contrat première embauche, le Premier ministre tiendra sa neuvième conférence de presse mensuelle "très probablement jeudi".

par denis butaye publié dans : colombespourvillepin
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Dimanche 2 avril 2006

sur YAHOO 

Dominique de Villepin parle de "décision juste et respectueuse"

 PARIS (Reuters) - Dominique de Villepin estime que Jacques Chirac a pris "une décision juste" en promulguant le contrat première embauche, tout en l'assortissant de modifications, et ne s'estime pas désavoué.

Dans une interview à paraître dans Le Journal du Dimanche et réalisée vendredi soir à la suite de l'intervention radiotélévisée du chef de l'Etat, le Premier ministre dit "regretter profondément" les "malentendus" et les "incompréhensions" qu'a suscités sa démarche.

"Le président de la République a pris une décision juste et respectueuse de nos institutions", déclare-t-il.

"Il a marqué sa détermination en promulguant la loi. Mais il a aussi montré son ouverture et sa volonté de répondre aux inquiétudes des jeunes en demandant d'apporter le plus rapidement possible les améliorations nécessaires au contrat première embauche", ajoute-t-il.

Prié de dire s'il se sent désavoué par le chef de l'Etat, Dominique de Villepin est catégorique: "Non".

"Nous vivons dans une époque où l'on cherche en permanence à monter les uns contre les autres. Ce n'est pas l'idée que je me fais de la politique. Je refuse d'entrer dans ces jeux-là", souligne-t-il.

Il dément vouloir peser sur les décisions de l'Elysée dans cette crise.

"N'interprétons pas mal les choses simples. La décision finale appartient au Président et il ne saurait en être autrement dans nos institutions. C'est sur ces principes essentiels que reposent nos relations", affirme-t-il.

Le chef du gouvernement, qui avait commis mercredi un lapsus en confondant "décision" avec "démission", assure ne pas avoir songé à démissionner: "Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas homme à baisser les bras".

"Je suis soucieux d'avancer en tirant les leçons à chaque étape", souligne-t-il, récusant toute dissension au sein de son camp. "La majorité est unie".

Ainsi Dominique de Villepin réunira-t-il lundi à Matignon l'ensemble du gouvernement "pour fixer le cap des prochains mois" dans la bataille pour l'emploi.

"MA PERSONNE IMPORTE PEU"

"Car le défi de l'emploi appelle des réponses dans beaucoup d'autres domaines: nous avons besoin d'un service public de l'emploi toujours plus performant, pour recevoir régulièrement les demandeurs d'emploi et répondre à leurs attentes", réaffirme-t-il.

"Il est indispensable de renforcer les liens entre l'université et l'emploi pour permettre à tous les étudiants de trouver rapidement un travail conforme à leurs souhaits. Plus en amont encore, il y a beaucoup à faire en matière d'orientation et d'information des lycéens et des étudiants. Vous le voyez, nous avons du pain sur la planche", ajoute-t-il.

Marquant sa volonté de "mener de front dialogue social et action", le Premier ministre réaffirme sa disponibilité à engager la concertation avec les partenaires sociaux.

"Je souhaite également que la concertation qui va s'ouvrir la semaine prochaine pour préparer la proposition de loi demandée par le président de la République permette de retrouver les voies d'un dialogue serein", précise-t-il.

Les groupes UMP de l'Assemblée et du Sénat doivent présenter prochainement une proposition de loi visant à modifier les deux dispositions contestées du CPE: la période de deux ans serait réduite à un an et le motif de la rupture du contrat serait "expliqué".

Dominique de Villepin juge que la fronde anti-CPE doit trouver son terme.

"Manifester est un droit légitime dans notre République. Mais il est temps aujourd'hui de trouver des solutions responsables à l'anxiété profonde qui est apparue ces derniers jours", déclare-t-il.

Affichant sa sérénité dans la tourmente, il explique qu'"agir c'est toujours prendre un risque" et minimise l'érosion de sa cote de popularité dans les sondages depuis le début de la crise du CPE.

"Que dans une situation de crise, la popularité du chef du gouvernement soit affectée, cela me paraît inévitable. (...) Dans cette affaire, ma personne importe peu", confie-t-il.

Regrette-t-il d'être à Matignon?

"Comment pourrait-on regretter de servir son pays? Surtout dans un moment où il s'agit de faire passer la France d'une époque à une autre, de lui donner les outils nécessaires pour faire face aux défis de l'avenir".

par denis butaye publié dans : colombespourvillepin
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 2 avril 2006

par denis butaye publié dans : colombespourvillepin
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 1 avril 2006

Est-ce l'heure du départ pour le Premier Ministre ?

Il sera dur pour lui de rester après le demi-retrait du CPE, la reprise en mains du débat par les parlementaires et les prises de position du N°2 du gouvernement.

Un départ ne serait-il pas plus favorable pour mieux préserver des chances de retour ?

par denis butaye publié dans : colombespourvillepin
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus