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Colombes, 3ème ville des Hauts de Seine
Avec plus de 80 000 habitants et une superficie de 795 hectares, Colombes est la 7ème commune d’Ile de France et la troisième ville des Hauts-de-Seine.
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ELANS POUR LA FRANCE
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C'était ce matin, à 11h à Matignon.
Voici la conclusion du discours que vous trouverez en suivant ce lien :
Chers amis,
Pour conclure, je veux vous dire ma conviction dans les capacités et les atouts de la France. Nous progressons et nous avons des résultats, même si les Français restent souvent impatients et inquiets. Avec de la persévérance, nous pouvons construire demain une société où chacun trouve sa place, où chacun peut espérer une vie meilleure pour soi-même et pour ses enfants.
Je vous l?ai dit, ma volonté à travers l?action gouvernementale que je veux mener jusqu?au dernier jour, c?est de faire gagner la France et les Français. Mon engagement depuis des années est au service de la France et au service des Français. Que cette année 2007 soit une année d?ambition et d?espoir pour notre pays.

Villepin est bien celui qu'il faut à la France. Le candidat de l'UMP ne peut gagner. Les sondages le montrent de plus en plus. Cette vérité criante doit éclairer les choix des Français. Il sera bientôt l'heure de choisir la victoire plutôt que la défaite.
BRUNO JEUDY. Publié le 22 décembre 2006
Actualisé le 22 décembre 2006 : 22h27
Brinon/AP / LE FIGARO
AUCUN ministre n’a osé lui en parler. Après trois petites heures de sommeil, Dominique de Villepin a voulu démontrer que la vie gouvernementale continuait normalement. Il a réuni vingt ministres autour d’un petit déjeuner « amical » de fin d’année. « Tu as une forme olympique. On voit que tu es un grand sportif », lui a glissé admiratif le fidèle Henri Cuq à son arrivée.
Le premier ministre s’est ensuite assis à côté de Michèle Alliot-Marie et face à Nicolas Sarkozy. Tous installés autour de la grande table de la salle du Conseil recouverte d’une surprenante nappe à carreaux blanc et rouge façon bistrot. Sans ordre du jour précis, cette réunion gouvernementale informelle a été expédiée en quarante minutes dans un « climat sympathique », a assuré à la sortie le ministre de la Défense. Observé à la loupe par ses ministres, Villepin a pris la parole une dizaine de minutes pour les « remercier du travail accompli ». D’abord convenu, le propos est devenu plus personnel, rapporte un participant. Villepin s’est attaché à défendre les valeurs du « rassemblement ».
Il a appelé à « mettre de côté les susceptibilités personnelles » pour mieux « servir la France ». Il a répété qu’il ferait « tout pour faire gagner son camp ».
Soucieux de banaliser son audition fleuve chez les juges, le chef du gouvernement a lui-même évoqué implicitement l’affaire : « Les épreuves fortifient et rendent meilleurs », paraphrasant le philosophe Nietzsche. Mais Villepin n’a pas hésité à mettre un trait d’humour dans ses paroles. « Je suis le plus ancien des responsables politiques non élus », a-t-il assumé avec ironie ce que beaucoup de parlementaires pointent comme son talon d’Achille.
Autour de la table, plusieurs ministres ont été bluffés par sa prestation. « Quand même cela a de la gueule et du souffle », a confié la chiraquienne Catherine Colonna à son voisin.
Nicolas Sarkozy a alors pris la parole quelques minutes. D’abord pour rendre hommage au « courage » du premier ministre. « La seule valeur reconnue par les Français », a affirmé le ministre de l’Intérieur. Il a remercié le premier ministre pour avoir permis au gouvernement de « travailler dans la dignité ». « Quand vous avez été nommé, vous m’avez dit que vous aviez besoin de moi. Maintenant, je vais avoir besoin de vous », a dit le futur candidat UMP à la présidentielle. Sarkozy s’est ensuite lancé dans une digression plus politique. « Les circonstances sont ce qu’elles sont. La biologie est ce qu’elle est. Elle s’applique à tout le monde », a philosophé le numéro deux du gouvernement, dans un propos que plusieurs ministres ont interprété comme une allusion à l’âge de Jacques Chirac.
Le premier ministre a poursuivi sa journée en tenant une réunion d’arbitrages ministériels en compagnie de son directeur de cabinet et du secrétaire général de l’Élysée. Dans l’immédiat, il doit s’offrir quelques jours de vacances, à la Martinique, berceau familial de sa belle-famille. Hier, c’est le député UMP de l’Essonne Georges Tron qui s’est chargé de défendre les intérêts villepinistes. Sur Europe 1, il a concédé « qu’aujourd’hui il y a un candidat qui s’impose, c’est Nicolas Sarkozy. Sera-ce encore le cas dans trois mois ? On verra ». À l’Élysée, on a trouvé « choquant » que Jean-Pierre Raffarin et Philippe Douste-Blazy rallient la candidature de Nicolas Sarkozy le jour où Villepin était entendu par les juges
Le ministre de la Cohésion sociale et du logement avait ouvert le bal des annonces en confirmant jeudi matin la prochaine mise en oeuvre de la Garantie des risques locatifs (GRL).
La GRL, une mesure très attendue mais très technique doit apporter une aide aux "personnes qui connaissent la discrimination" en raison de leurs revenus trop bas.
En clair, la GRL concernera entre autres les locataires titulaires de CDD, les travailleurs à temps partiels, les jeunes en formation, les étudiants, les employés de maison, ou les jeunes fonctionnaires souvent l'objet de discriminations, car incapables de présenter des garanties suffisantes pour les propriétaires.
Grâce à un financement assuré par le 1% patronal et l'Etat, GRL permettra d'indemniser les propriétaires en cas d'impayés du locataire, à tout moment pendant la durée du bail, avec une prise en compte de 24 mois maximum.
Par ailleurs, Dominique de Villepin a annoncé que le gouvernement allait "avancer vers" un moratoire des loyers en 2007. Une mesure demandée par tous les syndicats et les associations de locataires devant l'augmentation sensible des loyers, mais aussi l'explosion des charges.
Selon le Premier ministre, un "accord de modération" des loyers pour 2007 devrait être signé avant la fin de l'année avec l'Union nationale des propriétaires immobiliers (UNPI) qui représente plus de 250.000 propriétaires.
En outre, une conférence nationale devrait se tenir en janvier sur la maîtrise des charges locatives avec les représentants des propriétaires et des locataires.
Enfin, intervenant sur TF1 (Paris: FR0000054900 - actualité) jeudi soir, M. de Villepin a également annoncé une augmentation de l'aide personnalisée au logement (APL (Oslo: APL.OL - actualité) ) à 2,8% à compter du 1er janvier. La hausse votée dans le budget 2007 était de 1,8%.
Le Premier ministre n'a toutefois pas précisé comment serait financée cette majoration de l'APL (amendement ou collectif budgétaire 2007).
Il a en outre rappelé la décision d'abaisser de 24 à 15 euros, le seuil de non versement de l'Aide personnalisée au logement (APL), votée par le Sénat dans un amendement au projet de loi de finances le 1er décembre. Calculée en fonction du loyer et du revenu des bénéficiaires, l'APL n'est pas versée en dessous d'un seuil, fixé en 2004 à 24 euros.
Aujourd'hui, plus de 6 millions de ménages bénéficient de 14 milliards d'euros d'aides au logement. Ce nouveau seuil va permettre à 117.000 ménages supplémentaires de bénéficier de cette aide début 2007. Mais au-delà de cette aide supplémentaire, tous s'accordent à réclamer "une vraie remise à plat" de l'APL qui est gérée par plus de 6.000 articles.
Ces mesures, qui devraient être opérationnelles début janvier 2007, doivent faire l'objet d'une signature officielle la semaine prochaine au ministère de l'Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement.
Il est également prévu de signer, le même jour, la disposition pour l'achat différé du foncier et du bâti. C'est à dire la possibilité d'acheter son logement en deux temps, d'abord le bâtiment puis le terrain, une des mesures majeures du gouvernement pour favoriser l'accession sociale à la propriété.
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