Colombes (92700)

Colombes, 3ème ville des Hauts de Seine 

Avec plus de 80 000 habitants et une superficie de 795 hectares, Colombes est la 7ème commune d’Ile de France et la troisième ville des Hauts-de-Seine.

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ELANS POUR LA FRANCE

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Samedi 28 janvier 2006

vendredi 27 janvier 2006, 14h11, sur YAHOO

Dominique de Villepin se positionne Par Argoul, sa biographie

Cet article a été rédigé par un reporter d'AgoraVox, le journal média citoyen qui vous donne la parole.

Le Nouvel Observateur de cette semaine livre une entrevue de trois journalistes avec le Premier ministre. Bien qu'à mon sens mal cadrée, cette entrevue permet à M. de Villepin de se situer dans le débat politique, et son ton percutant la rend intéressante.

Le travers journalistique est de résumer, le travers supplémentaire "de gauche" est d'opposer. L'entrevue n'y échappe pas, et nous voici embringués dans les alternatives simplistes à la mode : social ou libéral, partisan ou réaliste, dirigiste ou démocrate. A croire, in fine, que seule la droite serait libérale, réaliste et démocrate, tandis que la gauche resterait sociale, partisane et dirigiste (ou l'inverse) ! Dans les têtes, peut-être, dans les fantasmes imagés des caricaturistes des médias, sans doute. Ils ne rendent pas service au débat politique, de réduire les actes à ces réflexes pavloviens. Même si Pavlov était « de gauche » en son temps...

Vous l'avez lu dans ce blog, je ne suis pas un partisan de M. Jacques Chirac. Si, en tant qu'homme, il a beaucoup de qualités, comme celle d'aimer les gens et de chérir le contact, comme président, il est resté durant dix longues années quasi immobile, se trouvant arrivé au sommet du pouvoir, ayant couronné sa vie d'homme politique bien remplie. Rappelons que Dominique de Villepin a été son conseiller depuis 1995, et qu'il est loin d'être nouveau dans la politique du président.

Aujourd'hui, cependant, il parle neuf. Et plutôt bien. Si François Hollande parlait comme lui, il serait probablement écouté. Je déplore que la gauche ne parvienne pas à tenir un discours cohérent sur les problèmes concrets des Français d'aujourd'hui. Les Grrrands Prrrincipppes, c'est bien dans les meetings ou les prétoires. Mais pour le citoyen lambda, dont un sur dix est exclu du travail, cette morale stratosphérique n'est que du vent. Seul compte, ici et maintenant, ce qui est fait pour améliorer son sort.

Le réalisme des politiciens est exigé par le 21 avril 2002. Partisan, Dominique de Villepin ? Sans doute. Il est aussi à la droite de l'Assemblée que Dominique Strauss-Kahn est à gauche. Et alors ? Peut-on reprocher à l'un d'être de son camp sans le reprocher à l'autre ? Ce n'est pas parce que l'un est « de droite » qu'il fait le Mal, tandis que l'autre « de gauche » ne ferait que le Bien. Ce serait trop facile, ça se saurait, avec le temps ! Qu'a donc fait la gauche contre le chômage, sinon diminuer l'activité par les fameuses « 35 heures » qui ont forcé les entreprises à tant de gains de productivité que l'emploi supplémentaire s'est évanoui en fumée, surtout dans les services, remplacé soit par des machines (l'organisation informatique), et par de l'externalisation, soit (pour l'industrie) par des délocalisations dont on n'a vu que le début. Belle réussite ! Cette mesure, certes « sociale » (et bénéfique comme telle, je l'ai dit ailleurs) a eu des conséquences économiques non prévues, tant l'enfer est pavé de bonnes intentions. Seuls des emplois postés ont été remplacés (à la chaîne, un maillon qui manque crée une équipe de plus), seuls les emplois publics ont dû être renforcés. Pour les autres, nous aurions moins de chômeurs si les « 35 heures » étaient LA mesure à prendre. C'est pourquoi, quand M. de Villepin déclare : « Pendant longtemps, on a cru qu'il n'y avait pas assez de travail pour tout le monde, qu'il fallait le partager. Moi, je crois au contraire à la dynamique de l'activité. L'emploi crée l'emploi, l'activité crée l'activité, on le constate chez nos voisins et partout dans le monde. La France a un des taux d'activité les plus faibles des grands pays développés », nous ne pouvons qu'être d'accord. Il se réfère à Keynes, pas à Malthus. A croire que la gauche est devenue conservatrice, crispée sur ses Zacquis (sacralisés par cette facétieuse majuscule médiatique).

« Nous sommes à un moment de l'histoire de notre pays où il faut éviter d'opposer des exigences qui, loin d'être contradictoires, sont souvent complémentaires : la liberté et la solidarité, le dynamisme économique et le progrès social, l'innovation et la fidélité à la tradition française. » Exemple : le chômage des jeunes. Dominique de Villepin déclare : « Quelle est la réalité ? 23% d'entre eux sont au chômage, 70% de leurs embauches se font en CDD, 50% de ces CDD durent moins d'un mois. Ce que le gouvernement propose, c'est exactement l'inverse de la précarité actuelle [...] l'accès au crédit, le droit à une formation dès la fin du premier mois, une indemnité de rupture en cas de séparation du salarié et de l'entreprise, une assurance-chômage. » N'est-ce pas un projet qu'il faut examiner (et critiquer à bon escient) plutôt que de dire aussitôt NON parce qu'on touche à un Grrrand Prrrincipppe ? Le temps court dans un seul sens, et bouger est nécessaire pour conserver le modèle. « En modernisant notre modèle sans remettre en question ses principes, je veux que les Français croient à nouveau en l'action politique. » Là, au moins, nous ne pouvons qu'acquiescer. Les manipulateurs des idéaux de la jeunesse sont malvenus de pousser aux manifs. Outre que ce n'est pas un débat démocratique que d'échanger des horions plutôt que des idées, c'est surtout la preuve de l'abyssale absence de propositions concrètes de la gauche dans ce domaine. Et c'est dommage, sans confrontation de propositions concrètes, il n'y a qu'une voie, unique.

Cependant, M. de Villepin nous laisse sur notre faim. Il joue à l'homme d'action, mais que n'a-t-il conseillé à son président de s'y atteler plus tôt ! Dix ans de perdus, il faut le reconnaître. Les journalistes, aveuglés par leurs idées binaires, ne lui ont pas même objecté cela. Tout ce qui leur importait a été de tenter de prouver que le Premier ministre est libéral, partisan et dirigiste. Quel haut niveau de la réflexion politique !

Dès lors, Dominique de Villepin a beau jeu d'enfiler la contrevoie évidente où il joue le beau rôle : « Qu'il faille plus d'explications et plus de pédagogie, c'est certain. Mais soyons sérieux dans les critiques : ne faisons pas prendre aux Français des vessies pour des lanternes. [...] Je crois en l'action et je me méfie des étiquettes. La France est un pays de dualité. L'exercice du pouvoir consiste à trouver le point d'équilibre, le point de réconciliation. Bien sûr, nous avons besoin de mouvement pour moderniser notre modèle. Mais bien sûr aussi, nous avons besoin de protection et de garanties pour avancer en confiance.[...] Que certains jugent cette concertation encore insuffisante, c'est leur droit. Mais mon devoir, c'est aussi de décider et d'avancer dans le sens de l'intérêt général. »

Avec cette conclusion, que la gauche ferait bien de méditer, si elle veut parvenir au pouvoir et s'y maintenir sans révolution : « Nous sommes au XXIe siècle. A bien des égards, nos querelles sont celles du XIXe siècle. Il y a un moment où il faut se poser les problèmes de son temps. Le temps des Français, c'est tout de suite. »

Les citations sont en bleu.

par denis butaye publié dans : colombespourvillepin
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Mercredi 25 janvier 2006
Nos amis du blog http://www.de-villepin.org publient cet excellent article dont je m'empresse de vous livrer une copie :
Posté dans Actualité, France à 21:23 par pierre

Dominique de Villepin a annoncé la création, pour les jeunes de moins de 26 ans, d’un « contrat première embauche » (CPE) dans les entreprises de plus de 20 salariés, assorti d’une période d’essai de 2 ans, comme le contrat nouvelle embauche pour les très petites entreprises, mais aussi de « garanties ».

Photo : AFP

Depuis quelques jours l’UNEF se sent pousser des ailes et ainsi clame sur toutes les ondes que le gouvernement mène une action anti-démocratique ! Et puis, pour l’occasion, remarquons que le Président de l’UNEF nie tous liens avec le Parti-Socialiste. Remarquez pour le coup, ça les arrange bien, oublions donc les « emplois jeunes ».

Prenons quelques instant pour faire un rapide état des lieux :

  • Un taux de chômage à plus de 20% pour les moins de 25 ans et de 40% pour les non qualifiés ;
  • 70% des embauches se font en CDD, dont la moitié ne durent pas plus d’un mois ;
  • Le diplôme n’est plus une protection suffisante : le taux de chômage des jeunes de niveau bac+4, 9 mois après la sortie des études, est de 21% ;
  • 8 à 11 ans est la durée nécessaire avant d’accéder à un emploi stable (2 fois plus long que chez nos voisins européens).

Devant l’urgence de la précarité chez les jeunes, le gouvernement a donc pris le problème à bras le corps ! Le chômage chez les jeunes ne doit pas être une fatalité

Le Gouvernement sous l’impulsion de Dominique de Villepin, a décidé de s’attaquer résolument à la racine du problème : l’expérience professionnelle.

Le Contrat Première Embauche facilitera l’acquisition de cette expérience évitant aux jeunes d’enchaîner les CDD (plus de 36 CDD signés pour votre illustre bloggueur…) et les périodes de chômage souvent non indemnisées et difficilement valorisables. Le contrat première embauche offre une voie d’accès directe dans un contrat à durée indéterminée, avec une période de 2 ans pour faire leurs preuves et accompagnée de garanties réelles et justes :

  • Ce contrat première embauche est un véritable contrat de travail avec une « pleine rémunération » ;
  • Les périodes de stage, de CDD ou d’alternance dans l’entreprise qui les recrute, seront décomptées des 2 ans : un jeune qui aurait fait 1 an de stage et 6 mois de CDD aura déjà fait les trois quarts du chemin ;
  • L’accès à des cautions pour le logement et au crédit bancaire : la fédération des banques française a pris des engagements dans ce sens ;
  • Le droit à la formation dès la fin du premier mois d’activité ;
  • L’indemnisation du chômage sera ramenée à 4 mois contre 6 actuellement assortie d’une allocation forfaitaire de 460 € et d’une indemnité de rupture comme pour le CNE.

La précarité consiste à ne rien faire, la solution est d’agir :

  • Le CPE est une rampe de lancement vers l’emploi durable : c’est un vrai contrat de travail, avec une vraie activité et un véritable salaire ;
  • Le CPE est une entrée réelle dans le monde du travail tout le contraire des emplois-jeunes déconnectés de la réalité et malheureusement sans avenir ;
  • Près de 60% des moins de 30 ans estiment que le contrat première embauche permettra de réduire le chômage des jeunes : quelle mesure pour l’emploi a recueilli ce degré de confiance dans les années précédentes ? ;
  • Le CNE a déjà créé 280.000 emplois pourquoi pas le CPE ?

Pour en savoir plus : http://www.premier-ministre.gouv.fr/information/actualites_20/dominique-villepin-presente-deuxieme_55109.html

 

par denis butaye publié dans : colombespourvillepin
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Mardi 24 janvier 2006

Encore un nouveau blog de soutien à DVD !

http://dominiquedevillepin.over-blog.com

Félicitations !

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par denis butaye publié dans : colombespourvillepin
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Lundi 23 janvier 2006

lundi 23 janvier 2006, 13h13 sur YAHOO

Villepin veut fonder un "nouveau partenariat" entre l'Etat et les associations

PARIS (AP) - Dominique de Villepin a souhaité lundi la fondation d'un "nouveau partenariat" entre l'Etat et les associations, à l'occasion de la première conférence de la vie associative. Le Premier ministre a notamment promis aux associations de mettre fin au retard dans le versement des subventions qui leur sont accordées par l'Etat.

Cette première conférence de la vie associative a donné l'occasion au chef du gouvernement de saluer la "vitalité exceptionnelle" du million d'associations que compte la France et de leurs 13 millions de bénévoles. "Pour construire une France plus fraternelle et plus unie, la vie associative constitue un atout majeur", a-t-il remarqué.

Le Premier ministre a notamment rendu hommage au "rôle d'apaisement essentiel" joué par les associations à l'automne dernier pendant la crise des banlieues.

Mais cette crise avait aussi mis en évidence le manque de moyens financiers de nombreuses associations, notamment en raison du retard pris dans le versement des subventions promises par l'Etat, voire de leur suppression sur fond de politique générale d'économies.

Au plus fort de la crise, Dominique de Villepin avait annoncé le rétablissement de 100 millions d'euros de subventions pour les associations oeuvrant dans les quartiers sensibles. Ces crédits avaient été supprimés par le gouvernement Raffarin, mais aussi par le sien.

Après ce premier geste, le Premier ministre a détaillé lundi une série de mesures à plus long terme pour soutenir les associations. Face à leur "sentiment de ne pas être suffisamment soutenus", il a promis que l'Etat "sera à leur côté pour leur permettre de mener à bien leur mission".

Afin de "mieux reconnaître le rôle des associations dans la vie démocratique", il a annoncé qu'elles seraient obligatoirement consultées par le gouvernement sur chaque projet de loi ou de règlement les concernant.

Dominique de Villepin a également souhaité une meilleure représentation des associations dans les conseils économiques et sociaux et confirmé la mise en ligne cette année sur Internet d'un répertoire national des associations.

Le Premier ministre s'est par ailleurs engagé à "consolider" les relations financières entre les pouvoirs publics et les associations. "L'Etat doit verser ses subventions à l'heure", a-t-il lancé, jugeant "inacceptable" que "trop d'associations se trouvent plongées dans de graves difficultés à cause de simples retards".

Dominique de Villepin a donc souhaité qu'une avance de 50% des subventions accordées par l'Etat dans le cadre de conventions pluriannuelles d'objectifs avec les associations leur soit versée dès le premier trimestre.

Le chef du gouvernement a par ailleurs annoncé la création pour la fin de l'année d'un "pôle de garantie" pour améliorer l'accès des associations aux prêts bancaires.

Le Premier ministre a enfin promis des "aides très concrètes" pour encourager le bénévolat. Il a notamment annoncé le lancement d'un appel à projets pour que le service civil volontaire annoncé par Jacques Chirac soit "opérationnel à la rentrée 2006".

Les associations espèrent que ces promesses seront tenues. Accueillant le Premier ministre, Jacques Henrard, président de la Conférence permanente des coordinations associatives (CPCA), a assuré que les associations resteraient "vigilantes" sur la concrétisation des décisions annoncées. AP

par denis butaye publié dans : colombespourvillepin
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Dimanche 22 janvier 2006

samedi 21 janvier 2006, 18h42, vu sur YAHOO (http://fr.news.yahoo.com)

La popularité de Villepin gagne un point .

PARIS (AP) - La cote de popularité de Dominique de Villepin gagne un point (52%), selon le baromètre Ifop publié dans "Le Journal du dimanche".

Soixante-et-un pour cent des Français sont mécontents de l'action du président de la République, en recul de quatre points par rapport à décembre. Deux pour cent des sondés ne se prononcent pas. Quant au Premier ministre, il recueille 45% d'opinions défavorables (stable). Trois pour cent ne se prononcent pas.

- sondage réalisé par téléphone du 12 au 20 janvier auprès d'un échantillon de 1.864 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. AP

 

 

 

 

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par denis butaye publié dans : soutien
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